Points forts du circuit :
Plus de 50 000 sculptures des dynasties Tang et Song.
Abrite la célèbre Guanyin aux mille mains.
Combine l'art bouddhiste, taoïste et confucéen.
Expose des sculptures complexes réalisées par d'habiles artisans anciens.
L'un des lieux de tournage de « Black Myth: Wukong ».
Un mélange unique d'histoire, d'art et de nature.
Comprend :
Billet d'entrée pour les sculptures de Beishan et Baodingshan
Service de voiture privée
Service de guide local
Prise en charge à l'hôtel à 10h00
12h00 Dîner (options incluant hotpot, cuisine du Sichuan ou spécialités locales).
14h00 Sculptures rupestres de la Montagne du Nord
15h30 Sculptures rupestres de la Montagne Baoding.
17h30 Retour en voiture vers le centre-ville de Chongqing, fin du circuit.
Itinéraire
1 Sculptures de Beishan : l'héritage en pierre de l'élite de la dynastie Song
Dévotion sur falaise : Contrairement aux projets impériaux, ces sanctuaires bouddhistes privés étaient financés par l'élite de la dynastie Song. Parcourez les sentiers pour repérer les noms de donateurs comme « He Zhengyan », des clans locaux gravant leur statut dans la roche.
Maîtrise miniature : Connue pour ses statues sculptées de manière complexe, de moins de 50 cm, notamment la Guanyin tenant un chapelet et la Guanyin de l'eau au clair de lune. Les détails délicats des visages et les robes fluides mettent en valeur l'artisanat de la dynastie Song.
2 Sculptures de Baodingshan : la vision spirituelle d'un moine
La Guanyin aux 1000 bras réinventée : le chef-d'œuvre du moine Zhao Zhifeng du XIIe siècle présente 830 bras recouverts de feuilles d'or formant un cercle sacré hypnotique. Faites le tour : les yeux du bodhisattva semblent suivre les visiteurs.
La leçon morale de l'enfer : la Galerie des Enfers utilise des tactiques choquantes : des ivrognes bouillis vivants, des adultères gelés dans la glace. Une joyeuse éleveuse de poulets se tient ironiquement sous « l'Enfer de la langue arrachée » – ses œufs écrasés font allusion aux conséquences karmiques.
Dévotion extrême : les sculptures des Dix Épreuves montrent les sacrifices du professeur bouddhiste Liu Benzun – se coupant les doigts, s'arrachant les yeux – dans des scènes dramatiques mais sacrées qui mêlent horreur et foi.



